fév
02

Europass : la solution pour une bonne insertion ?

C’est une nouvelle façon d’aider à déterminer clairement et facilement les qualifications et compétences dans les pays de l’UE. Il sert à élaborer au niveau européen la transparence des qualifications et donc de faciliter la mobilité aussi bien en terme de formation que d’emploi.

Il est constitué de 5 documents.
Le premier est le CV Europass dont le principe est de rendre les compétences de chacun beaucoup plus visible.

Le passeport linguistique qui fait apparaitre les compétences linguistiques, élément essentiel de tout apprentissage ou d’expérience professionnelle à l’étranger.

L’Europass « mobilité » dresse la liste de toutes les périodes structurées d’apprentissage passées à l’étranger : stages en entreprise passés à l’étranger, semestres d’études à l’université ou toute autre forme d’expérience de formation.

Le supplément au diplôme Europass est délivré aux diplômes de l’enseignement supérieur parallèlement à leur titre ou diplôme. Il facilite une meilleur compréhension des qualifications acquises dans l’enseignement supérieur.

Le supplément au certificat Europass est l’équivalent du supplément au diplôme traitant les certificats de qualifications professionnelles afin de les rendre plus visibles et compréhensibles aux employeurs ou établissements à l’étranger.

jan
22

Dossier Social Etudiant

Vous pouvez constituer votre dossier social étudiant : demande de bourse d’enseignement supérieur et/ou de logement en résidence universitaire. Vous pourrez le modifier jusqu’à son édition. Pour saisir votre dossier, vous devez être en possession de :

  • votre numéro INE figurant sur votre carte d’étudiant(e) ou votre numéro BEA figurant soit sur votre carte de lycéen(ne) soit sur l’imprimé de confirmation d’inscription au baccalauréat,
  • l’avis fiscal concernant les revenus perçus en 2008 par votre famille.

La période d’enregistrement des DSE (Dossier Social Etudiant) est ouverte depuis le 15 Janvier et s’étendra jusqu’au 30 avril.

Le site de dépot des DSE

Le barème d’attribution étant modifié, il est particulièrement recommandé de faire une simulation pour savoir si vous pouvez prétendre à une bourse. Il suffit d’indiquer le montant des ressources de votre famille pour l‘année 2008, le nombre de vos frères et soeurs ainsi que la distance entre votre domicile et l’établissement d’enseignement prévu pour vos études. Vous aurez alors immédiatement une indication sur le montant de l’aide possible.

Lien pour faire la simulation

N’hésitez pas à nous solliciter pour toute remarque.

jan
17

Quand 2snd semestre rime avec stage

Passage obligé et 1re épreuve pour le futur stagiaire. Avoir une idée précise de ce que l’on veut et de ce que l’on peut faire est capital. Ensuite, lettre de motivation “motivée” à l’entreprise pour “vendre” tes compétences. N’hésite pas à rappeler l’entreprise. N’oublie pas que les assos peuvent aussi t’aider grâce à leurs nombreux contacts avec des anciens étudiants et tu peux toujours consulter le SUAOIP.

Il faut s’y prendre suffisamment à l’avance pour éviter de faire un stage “café – photocopieuse” ou encore pour éviter que ta convention ne revienne pas à temps au secrétariat de l’université (ça arrive). Vérifie de bien être couvert en cas d’accident (Responsabilité civile).

Sache aussi que tu restes étudiant pendant ton stage. Tu seras donc soumis au règlement de l’entreprise et tu continueras à bénéficier des assurances sociales étudiantes. N’oublie pas que les stages ne sont rémunérer qu’à partir d’un stage de 2mois. En effet la législation à changer depuis le 24 novembre dernier et permet une indemnisation pour un stage supérieure à 2 mois, celle ci devant être verset mensuellement.

Par ailleurs les élus de la FédéB travaillent actuellement afin que les stages réalisés à l’UBO dans les laboratoires de recherches soient également gratifié notamment pour les Master 2.
Plus d’info dans pas trop longtemps on l’espère ;)

jan
17

Plan Réussite en Licence, l’origine

En décembre 2007 l’état lance un plan pour lutter contre l’échec en licence.
Partit  du constat où 36% des  étudiants partaient de l’université sans diplôme.  Ce chantier a pour objectif de donner au grade licence un vrai diplôme avec différentes ambitions :

  • diviser par deux le taux d’échec en première année en 5 ans
  • faire de la licence un diplôme national qualifiant pour la poursuite d’études ou l’insertion professionnelle
  • atteindre l’objectif de 50% d’une classe d’âge au niveau licence

CE chantier se base sur trois piliers majeurs :

Rénovation du contenu de la licence : acquérir, consolider et spécialiser les compétences
L’organisation même de la licence, ainsi que ses contenus seront rénovés et renforcés pour permettre d’acquérir de nouvelles compétences. La licence se faisant sur 3 ans, la première année devra poser les fondements de la réussite : maîtrise des savoirs fondamentaux et renforcement des compétences (TIC, langue étrangère…).
La deuxième année constituera l’entrée dans la spécialisation disciplinaire ainsi que la découverte du monde professionnel, avec un suivi du projet personnel de l’étudiant. Enfin la troisième année permettra de spécialiser par des actions concrètes, l’étudiant, conformément à son projet professionnel (avec un stage obligatoire).

L’orientation active et l’accompagnement
Le dispositif déjà mis en place de l’orientation active sera renforcé afin d’assurer une information et un conseil équitables à tous les lycéens. Il sera suivi dans les universités par un accompagnement de l’étudiant dans la construction de son projet d’étude et d’insertion.

Les IUT et STS au service de la réussite des étudiants
Le troisième pilier de ce plan de réforme est la mobilisation des filières professionnelles courtes pour la réussite des étudiants. L’objectif est de favoriser la réussite des bacheliers technologiques et professionnels notamment en assurant, à ceux ayant une mention Bien et Très Bien, l’accès de droit à une section de techniciens supérieurs(STS) et en IUT.

Mais concrètement quelles sont les actions misent à place à l’UBO ?
Ceci sera l’objet d’un prochain article :)

déc
06

Masterisation de la formation des maîtres : les proposition des monodisciplinaires de la FAGE

L’AFNEG, l’AFNEUS, l’ANESTAPS, et la FFAEH, membres de la FAGE, réaffirment aujourd’hui leur volonté que la masterisation de la formation des maîtres se fasse au service des étudiants et de leur pratique de l’enseignement.

Les conclusions des groupes de travail mis en place par le Ministère rejoignent une partie de nos positions.
Le master ne doit pas être uniquement une préparation au concours. C’est dans ce cadre, que nous prônons une place forte des langues, de l’informatique et de la méthodologie de la recherche dans les maquettes de formation.
Nous sommes également satisfaits de la place du concours en début de Master 2. Cela permettra aux étudiants de concilier les examens ainsi que les épreuves du concours dans l’année universitaire.

Cependant, nous déplorons le manque de clarté concernant les stages en général.
Dans cette optique, nous demandons à nouveau que les stages obligatoires soient mis au cœur des futurs masters enseignement :

- en proposant dès le premier semestre de master des stages courts d’observation,

- en incluant tout au long des semestres 2 et 3 un stage filé dans un même établissement permettant au futur enseignant de vivre les temps forts de l’année,

- en permettant de vivre une vraie première expérience de l’enseignement par un stage long en responsabilité tout au long du dernier semestre. Ce stage, placé entre les épreuves écrites et orale du concours, permettra aux étudiants non admissibles de peser immédiatement sur leur éventuelle réorientation en choisissant un stage en laboratoire ou dans un établissement public ou privé, par exemple.

Nous déplorons également le manque d’information sur la sélection. Ainsi, nous demandons la mise en place d’une gestion des flux à l’entrée du Master 1.
Enfin, qu’en est il du devenir des étudiants ayant obtenu leur master, sans leur concours et souhaitant retenter leur chance ?
Seules organisations étudiantes à connaître parfaitement nos filières et les étudiants qui les composent, nous proposons également dans une contribution qui paraît aujourd’hui, des maquettes types de master enseignement par filières (Sciences, Sciences humaines et STAPS), qui une fois mises en place dans les universités, pourront être en adéquation avec les besoins de formation théorique, pédagogique et pratique des futurs enseignants.

Plus d’information ici

nov
03

Faites entendre votre voix !

CONCERTATION nom féminin : Fait de se concerter, de prendre mutuellement l’avis des uns et des autres en vue d’un projet commun. Se concerter ce n’est pas seulement prendre l’avis (consultation) mais « projeter de concert », s’entendre pour agir ensemble. La concertation et la consultation ne sont pas la même chose. (source : wiktionary)

On pourrait également définir « concertation » de la façon suivante : méthode que le gouvernement fait semblant d’employer pour les réformes qu’il veut mettre en place dans l’enseignement supérieur.

Malheureusement il est difficile de proposer sereinement des améliorations qui semblent nécessaires à un projet de réforme quand on a la cruelle impression que notre interlocuteur se bouche les oreilles en souriant et en multipliant les phrases creuses pour tenter de nous rassurer.  Il existe toutes sortes de moyens de faire entendre sa voix de façon plus audible sans pour autant empêcher les étudiants qui le souhaitent d’étudier en toute tranquilité.

Parce que nous pensons que l’opinion des étudiant vaut le coup d’être entendue et d’être prise en compte,  et parce que nous pensons que la pédagogie est au coeur de toute transmission de savoir, voici la position adoptée par le conseil d’administration de la Fédé B :

Face à l’attitude actuelle du gouvernement sur les réformes concernant l’enseignement supérieur et la recherche la Fédé B () invite les étudiants à exprimer leur mécontentement.

La Fédé B exige par ailleurs une amélioration de l’encadrement et de la pédagogie recommandant ainsi une meilleure visibilité de l’application du plan Réussite en Licence.

Enfin la Fédé B juge inacceptable la suppression des postes à l’université, affaiblissant l’encadrement pédagogique.

nov
03

www.anouslafac.fr

En cliquant ici, vous accéderez directement au blog enseignement supérieur de la FAGE, l’organisation étudiante nationale représentative dont la Fédé B est administratrice (aux côtés d’autres fédérations associatives de villes et de fédérations monodisciplinaires, comme l’ANEMF ou l’AFNEUS par exemple).

Beaucoup de contenu, à la fois sur l’actualité et sur les gros dossiers récurrents de l’enseignement supérieur, et une réelle volonté de donner les clés pour se forger sa propre opinion plutôt qu’un déversoir d’opinions politiques et idéologiques préconçues. Bref, de quoi comprendre un peu mieux les changements qui s’opèrent dans notre université. Alors, heureux ?

nov
03

Seconde session en danger ?

Une nouvelle idée exceptionnelle circule à l’UBO et dans les Conseils. Il s’agirait d’aménager (comprendre s’arranger pour empêcher les étudiants d’y aller) ou tout simplement supprimer la seconde session d’examen. En effet, elle coûte de l’argent et réclame la présence des enseignants des jurys d’examen jusqu’à mi-juillet. De plus, le taux de présence des étudiants serait faible.

Et oui, puisque tous les étudiants inscrits qui n’ont pas validé leur semestre en première session sont convoqués pour la seconde, même ceux qui ont disparu de l’Université au bout de la troisième semaine de cours. A ce train là c’est vrai que le taux de présence ne doit pas monter bien haut. Voici la position du conseil d’administration de la Fédé B sur le sujet :

La seconde session d’examen est un droit acquis par les étudiants, garanti par l’arrêté licence de 2002. Sa remise en cause, totale ou partielle, ne saurait être justifiée par une amélioration de l’encadrement pédagogique (à laquelle il ne doit pas y avoir de contrepartie !) ni par des considérations financières (qui ne semblent pas plus crédibles que justifiées). Etudier à l’Université c’est être autonome et libre de choisir sa façon d’étudier. Dans le contexte de massification de l’enseignement supérieur il semble clair que les situations variées des étudiants réclament une souplesse dans les dispositifs de contrôle de l’acquisition des compétences, que permet l’existence d’une seconde session de qualité. L’égalité des chances impose la mise en place d’un encadrement pédagogique modernisé et amélioré avant que ne s’engage la réflexion sur l’évolution de la seconde session.